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Secourisme

Tous les articles (23)
  • Référentiel national PSC1

    Par admin livet, publié le jeudi 21 mai 2015 14:23 - Mis à jour le jeudi 21 mai 2015 15:05


    Prévention et Secours Civiques de niveau 1


    L’unité d’enseignement «Prévention et secours civiques de niveau 1» a pour objectif de faire acquérir à toute personne les compétences nécessaires à l’exécution d’une action citoyenne d’assistance à personne en réalisant les gestes élémentaires de secours, conformément aux dispositions en vigueur.

    Cette unité d’enseignement est dispensée à partir d’un référentiel interne de formation et de certification établi par l’organisme habilité ou l’association nationale agréée au titre duquel le formateur intervient.

    Les informations figurant dans le présent document sont destinées à faciliter l’action des organismes habilités et des associations nationales agréées, en leur permettant de disposer de l’ensemble des éléments de langage nécessaires à justifier l’emploi des techniques relatives aux gestes élémentaires de secours, selon une approche scientifique conforme aux recommandations des sociétés savantes.


    SUIVI DES MISES À JOUR


     

        Version
        actuelle antérieure
      ALERTE 1.1.1  
      ALERTE ET PROTECTION DES POPULATIONS 1.1.1  
      ARRÊT CARDIAQUE 1.1.1  
      BRÛLURES 1.1.1  
      HÉMORRAGIES EXTERNES 1.1.1  
      MALAISE 1.1.1  
      OBSTRUCTION DES VOIES AÉRIENNES PAR UN CORPS ÉTRANGER 1.1.1  
      PERTE DE CONNAISSANCE 1.1.1  
      PLAIES 1.1.1  
      PROTECTION 1.1.1  
      TRAUMATISME 1.1.1  
     
      TECH 1 : COMPRESSION LOCALE 1.1.1  
      TECH 2 : COMPRESSIONS THORACIQUES 1.1.1  
      TECH 3 : DÉFIBRILLATION 1.1.1  
      TECH 4 : DÉSOBSTRUCTION PAR LA MÉTHODE DES CLAQUES DANS LE DOS 1.1.1  
      TECH 5 : DÉSOBSTRUCTION PAR LA MÉTHODE DES COMPRESSIONS ABDOMINALES 1.1.1  
      TECH 6 : DÉSOBSTRUCTION PAR LA MÉTHODE DES COMPRESSIONS THORACIQUES 1.1.1  
      TECH 7 : INSUFFLATIONS 1.1.1  
      TECH 8 : LIBÉRATION DES VOIES AÉRIENNES 1.1.1  
      TECH 9 : POSITION LATÉRALE DE SÉCURITÉ 1.1.1  
     
      MAT 1 : DÉFIBRILLATEUR AUTOMATISÉ EXTERNE 1.1.2 non publié

     

  • Pré-inscription PSC1

    1
    Par admin livet, publié le jeudi 21 mai 2015 14:27 - Mis à jour le jeudi 21 mai 2015 15:03
  • MAT 1 : DÉFIBRILLATEUR AUTOMATISÉ EXTERNE

    Par webmestre livet, publié le mercredi 20 mars 2013 13:49 - Mis à jour le mercredi 20 mars 2013 13:55
    Fiche matériel n°1
    DÉFIBRILLATEUR AUTOMATISÉ EXTERNE
    Version : 1.1.2 Mise à jour : janvier-12

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    But


    Le défibrillateur automatisé externe (DAE) est un appareil qui permet :

        • d’analyser l’activité électrique du cœur de la victime ;
        • de reconnaître une anomalie du fonctionnement électrique du cœur à l’origine de l’arrêt cardiaque ;
        • de délivrer ou d’inviter le sauveteur à délivrer un choc électrique (information vocale et visuelle), afin d’arrêter l’activité électrique anarchique du cœur.


    Composition


    Le défibrillateur automatisé externe est composé :

        • d’un haut-parleur qui donne des messages sonores et guide le sauveteur dans son action ;
        • d’un métronome qui rythme les compressions thoraciques du sauveteur (en option) ;
        • d’un accumulateur d’énergie qui permet de réaliser des chocs électriques ;
        • éventuellement, d’un bouton qui permet de délivrer le choc électrique lorsqu’il est indiqué par l’appareil.

    Le DAE est toujours accompagné d’une paire d’électrodes de défibrillation pré-gélifiées autocollantes avec câble intégré. Ces électrodes, à usage unique, sont contenues dans un emballage hermétique. Une seconde paire doit être disponible en cas de défaillance de la première.

    Une fois collées sur la peau du thorax de la victime, les électrodes permettent :

        • de capter et transmettre l’activité électrique cardiaque au défibrillateur ;
        • de délivrer le choc électrique lorsqu’il est indiqué. Plusieurs accessoires peuvent être joints au défibrillateur dont :
        • une paire de ciseaux, pour couper les vêtements et dénuder la poitrine de la victime ;
        • des compresses ou du papier absorbant, pour sécher la peau de la poitrine de la victime si elle est mouillée ou humide ;
        • d’un rasoir jetable pour raser les poils de la victime, s’ils sont particulièrement abondants, à l’endroit où l’on colle les électrodes.


    Localisation


    Actuellement, les DAE mis à disposition du public sont de plus en plus nombreux, on les trouve notamment dans :

        • les grands magasins, les centres commerciaux ;
        • les grands magasins, les centres commerciaux ;
        • les halls de gares, les trains ;
        • les lieux de travail ;
        • certains immeubles d’habitation...

    Dans ces cas, les appareils sont parfois placés dans des armoires murales repérées par un logo facilement identifiable.


    Risques et contraintes


    Si la victime présente un timbre autocollant médicamenteux sur la zone de pose des électrodes, le sauveteur retire le timbre et essuie la zone avant de coller l’électrode.

    Si la victime présente un stimulateur cardiaque (le plus souvent le sauveteur constate une cicatrice et perçoit un boîtier sous la peau, sous la clavicule droite ou est informé par la famille) à l’endroit de pose de l’électrode, le sauveteur colle l’électrode à un travers de main de l’appareil (environ 8 cm de la bosse perçue).

    Si la victime est allongée sur un sol mouillé (bord de piscine, pluie...), ou si son thorax est mouillé, le sauveteur, si possible, déplace la victime pour l’allonger sur une surface sèche, et, si possible, sèche son thorax, avant de débuter la défibrillation [1].

    Si la victime est allongée sur une surface en métal : si c’est possible, et en se faisant aider si besoin, le sauveteur déplace la victime ou glisse un tissu sous elle (couverture...) avant de débuter la défibrillation [2].

    Si le DAE détecte un mouvement au cours de l’analyse, le sauveteur doit s’assurer de ne pas toucher la victime au cours de l’analyse. En l’absence de contact avec la victime, il vérifie la respiration de celle-ci.

    Si le DAE demande toujours de connecter les électrodes alors que cette opération a déjà été effectuée, le sauveteur, vérifie que :

        • les électrodes sont bien collées et le câble de connexion correctement connecté au DAE ;
        • si le problème n’est pas résolu, et qu’une seconde paire d’électrodes est disponible, remplacer les électrodes.

    1 L’efficacité d’un choc électrique sur une victime allongée sur un sol mouillé est diminuée. Il n’existe pas de risque réel pour le sauveteur.

    2 L’efficacité d’un choc électrique sur une victime allongée sur une surface métallique est diminuée. Il n’existe pas de risque réel pour le sauveteur.

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  • TECH 9 : POSITION LATÉRALE DE SÉCURITÉ

    Par webmestre livet, publié le mercredi 20 mars 2013 13:45 - Mis à jour le mercredi 20 mars 2013 13:48
    Fiche technique
    n°9
    POSITION LATÉRALE DE SÉCURITÉ
    Version : 1.1.1 Mise à jour : septembre-11

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    Indication   Justification
    Cette technique est indiquée chez toute victime présentant une perte de connaissance.   La position latérale de sécurité permet de maintenir libres les voies aériennes supérieures de la victime en permettant l’écoulement des liquides vers l’extérieur et en évitant que la langue ne chute dans le fond de la gorge.

    Chez l’adulte et l'enfant


    1er temps : Préparer le retournement de la victime. Pour cela :

        • retirer les lunettes de la victime si elle en porte ;
        • rapprocher délicatement les membres inférieurs de l’axe du corps ;
        • placer le bras de la victime, situé du côté sauveteur, à angle droit de son corps ;
        • plier le coude de ce même bras en gardant la paume de la main de la victime tournée vers le haut [1] ;
        • se placer à genoux ou en trépied à côté de la victime, au niveau de son thorax ;
        • saisir le bras opposé de la victime, et amener le dos de la main de la victime sur son oreille, côté sauveteur ;
        • maintenir le dos de la main de la victime pressée contre son oreille, paume contre paume [2] ;
        • attraper la jambe opposée de la victime, avec l’autre main, juste derrière le genou ;
        • relever la jambe de la victime, tout en gardant le pied au sol [3] ;
        • s’éloigner du thorax de la victime afin de pouvoir la retourner sans avoir à reculer, si nécessaire ;

    2e temps : Retourner la victime. Pour cela :

        • tirer sur la jambe relevée de la victime afin de la faire pivoter vers le sauveteur, jusqu’à ce que le genou touche le sol, sans brusquerie et en un seul temps ;
        • dégager doucement la main du sauveteur située sous la tête de la victime, tout en préservant la bascule de la tête en arrière, en maintenant le coude de la victime à l’aide de la main du sauveteur précédemment située au genou [4] ;

    3e temps : Stabiliser la victime. Pour cela :

        • ajuster la jambe de la victime située au-dessus de telle sorte que la hanche et le genou soient à angle droit [5] ;
        • ouvrir la bouche de la victime sans mobiliser la tête [6].
        
    S’il s’agit d’une femme enceinte :

        • le retournement doit se faire sur le côté gauche [7].

    Si la victime est traumatisée :

        • le retournement doit se faire sur le côté atteint.


    Chez le nourrisson


        • Placer le nourrisson sur le côté, dans les bras du sauveteur le plus souvent.

    Points clefs
    La mise en position latérale de sécurité doit :

         • limiter au maximum les mouvements de la colonne vertébrale ;
         • n’occasionner aucune pression sur la poitrine ;
         • aboutir à une position stable, la plus latérale possible ;
         • permettre l’écoulement des liquides vers l’extérieur (bouche ouverte).

    JUSTIFICATIONS PARTICULIERES
    1 L’alignement des jambes et la position du membre supérieur anticipent la position finale.
    2 Lors du retournement, le maintien de la main de la victime contre son oreille permet d’accompagner le mouvement de la tête et de diminuer la flexion de la colonne cervicale qui pourrait aggraver un traumatisme éventuel.
    3 La saisie de la jambe de la victime au niveau du genou permet de l’utiliser comme « bras de levier » pour le retournement.
    4 Le maintien de la main sous la joue de la victime limite les mouvements de la colonne cervicale.
    5 La position de la jambe permet de stabiliser la PLS.
    6 L’ouverture de la bouche de la victime facilite l’écoulement des liquides vers l’extérieur.
    7 Une femme enceinte est allongée sur le côté gauche afin d’éviter l’apparition d’une détresse circulatoire par compression de certains vaisseaux sanguins dans l’abdomen.

  • TECH 8 : LIBÉRATION DES VOIES AÉRIENNES

    Par webmestre livet, publié le mercredi 20 mars 2013 11:49 - Mis à jour le mercredi 20 mars 2013 13:42
    Fiche technique
     n°8
    LIBÉRATION DES VOIES AÉRIENNES
    Version : 1.1.1 Mise à jour : septembre-11

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    Indication   Justification